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ACTUALISÉ
Le 10 Fèvrier 2018

 

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Rapport du M le Dr. h.c. Hans Räber - il écrit comme suite:

 

PREMIÈRES OBSERVATIONS

Le calme dans la halle. En règle générale, lors d’expositions canines, les aboiements sont monnaie courante, alors qu’ici, ce ne fut pas le cas. Tout au plus un chien manifestait ici ou là à haute voix son impatience face au temps d’attente.

Tous les chiens étaient particulièrement agréables et sociables, se laissaient sans autre caresser ; je n’ai trouvé aucun chien peureux ou agressif, ni même constaté des altercations entre mâles. Le but en matière d’élevage d’obtenir « un chien sociable sous tous rapports » a été obtenu sans doute chez le Continental Bulldog.

Le but de produire des chiens ne présentant pas de problèmes respiratoires notoires a été obtenu dans une large mesure chez le Continental Bulldog. En particulier, j’ai été frappé de la manière facile dont les chiens se déplaçaient dans le trot. A quelques exceptions près, ils faisaient preuve d’une bonne poussée de l’arrière-main mais sans extérioriser la respiration bruyante de l’English Bulldog ce qui signifie que, dans ce domaine également, il a été mis l’accent de produire « un chien en bonne santé et se mouvant avec aisance ».

Lors de la « création » d’une nouvelle race, il ne fait aucun doute que l’aspect extérieur ne peut être obtenu de façon uniforme dès le départ. En ce qui concerne les races dont l’origine est documentée avec précision (Eurasien, Kromfohrländer, Saarlos et chien loup de Slovaquie, chien de Canaan, etc.) nous savons qu’il faut en moyenne dix générations de sélection très stricte pour obtenir un phénotype uniforme. Pour l’Eurasien (Chow Chow et Spitz loup) ou pour les chiens loup (loup et berger allemand), il fut assez facile d’obtenir un type uniforme ; par contre, pour le Kromfohrländer, ce n’est aujourd’hui pas encore le cas. Le chemin d’un minimum « choix-résistance » est poursuivi et l’on tolère diverses variétés.

Le problème du Continental Bulldog peut être apparenté aux problèmes du chien de Canaan. Pour cette race, les premiers éleveurs, les docteurs Menzel ont dû choisir parmi divers chiens, pour la plupart d’origine inconnue, ceux qui semblaient convenir au mieux à la nouvelle race qu’ils souhaitaient créer.

Il ne faut donc pas s’étonner et ne pas attendre autre chose que de trouver divers types lors d’expositions de club. Les chiens qui remplissaient dans une grande mesure aux exigences du standard se trouvaient actuellement dans une minorité. Toutefois, ceci va se modifier de génération en génération, ce que nous avons déjà pu constater. Les chiens des classes jeunes étaient plus homogènes que ceux présentés dans les classes ouvertes.

 

 

 

Les remarques suivantes ne doivent en aucun cas être considérées comme anticipation du rapport du juge d’autant plus que, à l’extérieur du ring, bien des choses ne peuvent être remarquées qui détermine profondément le jugement.

Pour la plupart des chiens présentés, je regrettais de ne pas trouver les proportions souhaitées du corps (hauteur au garrot – longueur du corps 1 :1,2). Les chiens sont encore légèrement trop longs et disposent donc en partie d’un dos plus ou moins fortement ensellé. Egalement font défaut les proportions hauteur au garrot – profondeur de poitrine = 2 :1, c’est-à-dire pour de nombreux sujets la hauteur à partir du sol est encore insuffisante. Ces proportions influencent fortement l’image générale du chien et doivent encore être améliorées.

De nombreux chiens, et parmi eux les meilleurs, sont au maximum supérieur de la taille. Nous ne voulons pas de « petits boxers » mais un bulldog de taille moyenne qui se situe idéalement à 42 – 44 cm.

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